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avril 29, 2018

Equivoxes mars 2018, Le Pot aux roses, Quimper

Avant hier et hier Le Pot aux Roses, c'est encore aujourd'hui Katia (Bouchoueva), russe de Grenoble très Ok avec ses anges, chemise et ongles rouges, elle et nous autres de son énergie, et Kossi (Efoui) très mince un autre notre monde grosses godasses et tatouages comme notre passé et/ou notre futur, mains ornées de bagues touareg ou d’Afghanistan parlant des femmes, de leurs lèvres, et des hommes et de l’invisible pour faire une enfant, et un petit peu lui et moi parler encore d’il n’y a pas que les livres un joint d’herbe sous l’arbre qui finalement n’est pas un acacia, et Virginie (Gautier) lisait son regard précis sous le grand arbre ses paysages confiant références, rencontres et doutes affirmés sous le regard de maris et d'amis et d'enfants et pas que à l'approche (voix qui désire aller quelque part) comme une circulation, que cela est encore plus beau alors que Ktaja (Fleig) dansait pendant que Ktaja (Fleig) dansait, nous autres écoutions regardions comprenions, et celle qui comme Zones intimes à Défendre (c'est elle qui le dit) Frédérique (de Carvahlo) a lu aussi dans la pénombre ressemblait à Patti Smith cheveux tout blancs (les miens commencent) et m'a dit plus tard il faut finir les textes. Et cette femme dont je ne me souviens pas le nom et qui ne désire pas je crois que l’on retienne son nom qui chantait-criait-pleurait-riait-se taisait déjà accompagnée, s’accompagnait de trois notes faisant vibrer trois cordes d’un instrument sans aucun doute africain : Il y a des jours d'équilibre, il y a des jours où le lendemain et l'après lendemain on pleure, des choses sont arrivées. Si bien que je me dis : nous sommes des gens nous les humains les connaissances et tant de spécialistes alors il y a-t-il quelqu’un qui saurait me dire pourquoi mon père appelait ma mère Claudie alors que toute le monde l’appelait Marie-Claude. Et pourquoi si ne j’écris pas cela quelque part je vais mourir.

Publié dans TEXTES HORS CATEGORIE

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