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2015.12.31

extrait de © quelques-uns d'entre nous (pas tous + © tu es tu vois bien regarde comme je (ça suit son cours + © anaphores et -à priori- mélancolies

 in Revue Phoenix n°19, automne 2015

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 Revue Phoenix

dirigée par André Ughetto

9 rue Sylvabelle13006 Marseille

06 82 89 30 47

revue phoenix1@yahoo.fr

(12 euros) 

www.revuephoenix.com

 

 

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Une note de Sabine Huynh sur le site Terre à Ciel

http://www.terreaciel.net/Phoenix-cahiers-litteraires

Phœnix, cahiers littéraires internationaux, n°19 - automne 2015 : Bruno Doucey

Le poète-phare de Phœnix cet automne-hiver 2015 : Bruno Doucey, qui dirige le « bateau d’édition » éponyme. La revue lui consacre un dossier d’une trentaine de pages, coordonné par André Ughetto et alimenté par : un entretien avec Pierre Kobel, un portrait du poète par Françoise Siri, ainsi que des recensions – de Stéphane Bataillon, de Nimrod, de Murielle Szac (propos très touchants sur les romans de Bruno Doucey, invoquant les figures de Victor Jara, de García-Lorca, mais aussi de Marianne Cohn et de Max Jacob), de Michel Ménaché – et des poèmes, bien sûr, dont un de René Depestre, et les autres, quatre suites inédites, de Bruno Doucey lui-même.
Sa présence en tant que « poète invité » au sein de la revue est en totale adéquation avec l’esprit de celle-ci, puisque Phœnix, revue engagée – dans le temps présent, tournée vers le réel, la société, l’histoire – comme Doucey se préoccupe du devenir de l’humanité, et partage avec le poète le sentiment que la poésie, active, transgresse les frontières et les barrières culturelles, se fraye un passage à travers les dogmes, et, peut-être, par l’invention d’un langage universel, relie les hommes ensemble, tisse des dialogues nécessaires. De celle que Bruno Doucey nous offre ici – lyrique, solaire –, une douceur tranquille se dégage, qui force le respect, ainsi qu’une sensibilité extrême pour le monde qui nous entoure, une attention portée en particulier à sa beauté.
Ses poèmes m’évoquent ces mots-ci, lus récemment, de Rilke : « Les vers ne sont pas [...] des sentiments [...], ce sont des expériences. Pour écrire un seul vers, il faut avoir beaucoup vu de villes, d’hommes et de choses [...]. Il faut encore avoir été auprès de mourants » (Rainer Maria Rilke, Les Cahiers de Malte Laurids Brigge. Trad. : Maurice Betz, 1910). Ce dix-neuvième numéro de Phœnix montre combien les expériences que Bruno Doucey a vécues depuis l’enfance ont forgé sa voix de poète-romancier. Je me permettrais d’ajouter qu’il faut une besace de vie bien remplie pour écrire des vers dont la simplicité apparente rappelle les mots de René Char, « tirer parti de la simplicité d’une olive » (En trente-trois morceaux et autres poèmes), soit, avec Bruno Doucey, porter « de grands yeux étonnés sur la vie » : des vers écrits avec un cœur qui résiste avec fermeté mais aussi avec compassion : « Chaque matin / Un enfant naît en chantant / Et le murmure d’une main / S’efface devant la mort » (Sept poèmes traduits du grec par le vent de l’été) ; des vers arrimés à la simplicité du concret et du quotidien : « Dans la brise du petit matin / Le linge étendu la veille / Donnait à la terrasse / L’aspect d’une barque / Rentrant au port » (En ton sommeil l’avenir) ; des vers somme toute d’un naturel extraordinaire, limpides, lumineux (qui ne sont pas sans rappeler ceux du poète grec Yannis Ritsos, que les éditions Bruno Doucey ont édité, dans de belles traductions d’Anne Personnaz) : « Dans ce pays / Une seule jarre enferme plus d’eau fraîche / Que n’en contient le ciel » (Sept poèmes traduits du grec par le vent de l’été).
Les poèmes d’amour de Doucey que Phœnix nous donne à lire, adressés à sa compagne Murielle Szac, font également revenir à Char, à sa félicité, éprouvée au réveil, auprès de l’aimée : « J’ai pesé de tout mon désir / Sur ta beauté matinale » (« Gravité », Fureur et mystère). Le vers de Doucey, « Tout semblait habité par une seule raison de vivre » (« La naissance du monde », En ton sommeil l’avenir), parle de poésie vivante, qui repousse les murs, et d’espoir, qui porte « l’indomptée rafale du vent » (Yannis Ritsos, Symphonie du printemps) et la lumière s’engouffrant par les fenêtres que cette poésie crée. « Ici, le poème est l’acte », dit Stéphane Bataillon, dans sa recension du Livre des déserts, édité par Bruno Doucey ; acte de résistance, acte d’amour : « Se réveiller à tes côtés / c’est se sentir deux fois vivant » (Cinq propositions pour un évangile du petit jour selon M.S.).
Le reste de ce dix-neuvième opus de la trimestrielle revue de poésie Phœnix ne dément pas cette viatlité, avec un partage des voix de Merlin Barthélémy, Guy Torrens, Jacques Lucchesi, Corinne Le Lepvrier (et sa langue délicieusement hardie, déliée), Téric Boucebci, Joël-Claude Meffre, Olivier Domerg, Khalid El Morabethi, Laurent Grison, Henri-Louis Pallen, Odile Vecciani, Lionel Mazari, et des poèmes lyriques, et bilingues tchèque-français, du poète-psychiatre Jan Cimický, la « Voix d’ailleurs » de ce généreux volume de presque 160 pages. Sans oublier les « Sporades », les « Notes en archipel », et les compte-rendus de lecture (dont ceux qui louent les nouveaux recueils de nos collaboratrices Roselyne Sibille et Isabelle Lévesque). Longue vie à Phœnix.

Sabine Huynh

Publié dans en revues, en ligne

2015.06.23

_écrire ; opération archéologique [extrait d'un texte inédit]

in Journal de mes paysages ; jdmp 2,  2015

 
 

Revue cosmoréaliste créée par Pierre Saunier et Martin Wable, éditée par PL Quality Editions 

http://plquality.fr/pl-quality-editions/journal-de-mes-pa...

 journaldemespaysages@gmail.com 

Publié dans en revues, en ligne

extrait de Compte de femmes [publié aux Editions Approches / janvier 2015]

in revue Ce qui reste

 
 http://www.cequireste.fr/corinne-le-lepvrier/

Revue en ligne Poésie et littérature dirigée par Sébastien de Cornuaud-Marcheteau   

www.cequireste.fr 

 

Publié dans en revues, en ligne

2015.02.24

© extrait d'une suite poétique: Corinne Le Lepvrier et Lou Raoul

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in N47 n°27, janvier 2015

 

Revue N47  

directeur publication : C. Vogels 

23 Port du grand large, Les Ponts de Cé 49130  

Contact : n4728@zythurnz.fr 

Le numéro : 12 euros

 

Publié dans en revues, en ligne

2015.01.16

extrait de -un brin-mélancolique + 2 photos

In Revue Paysages écrits  n° 23 décembre 2014 

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on dira redonner du sens et l'ordre des choses 

 

http://www.calameo.com/read/001677772da1b975135b4

 

Revue Paysages écrits

Sanda Voica

Samuel Dudouit

https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits

 

Publié dans en revues, en ligne

2014.04.09

extrait de ©"Liste provisoire de mes dernières découvertes sur ma vie -et autres listes"

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 in Les carnets d'Eucharis 2, hiver 2014

 

Les carnets d'Eucharis, Poésie, littérature, photographie Arts plastiques

Rédaction : Nathalie Riera

le numéro 17 euros

commande et abonnement à la revue :

http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/

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Une note de Florence Noel sur son site ; les chroniques asynchrones

http://chroniquesasynchrones.wordpress.com/2014/04/09/lexperience-dune-liste-corinne-le-lepvrier-dans-les-carnet-deucharis-2/

l’expérience d’une liste : Corinne Le Lepvrier dans les Carnets d’Eucharis 2

Première vraie rencontre, celle de l’écriture de Corinne Le Lepvrier. Sur trois pages, densément, s’échafaude une liste provisoire de ses « dernières découvertes sur sa vie »…. Les listes sont un mode organisé de la pensée, plus qu’une énumération, elles permettent la brièveté et de s’affranchir, en apparence, d’une hiérarchie, de cohérence contrainte, de l’élaboration d’une rhétorique, bref d’éviter les liens de causalités ou les liens de filiation (sauf si des listes s’enchâssent dans d’autres, ce qui n’est pas le cas ici). Aucun lien, en apparence seulement, parce qu’il apparaît rapidement que le Corinne Le Lepvrier, en égrenant ces brèves notices sur son enfance, ou sur son « être au monde enfant », ne parle que de cela, du « lien » et plus particulièrement, du « lien de filiation et de parentalité».

En tête de liste et ironisant sur les dire du Prophète de Khalil Gibran, Corinne nous assène la découverte magrittienne :

«/ Nos parents ne sont pas nos parents ».

Notre esprit de lecteur s’emballe : poser la filiation en abîme de la parentalité, c’est comme souligner ce lien qui transparait par toute cette force de l’absence et de la double négation posée en exergue.

Car la liste continue, sur le portrait du père « océanique » flux, mais reflux et roulement de cœur à cœur et de la mère « vent », passante, en surface et floue. Et de cette fille résultante, née « en avance ou pressée entre eux » : fille « mouette belliqueuse » mais « vive, vivante, vivace de mes écartèlements ».

Alors, la liste continue, enchevêtrant les pôles paternels et maternels de cette enfance « désolée ».

La mère, celle de la filiation du lait que «j’exècre », du liquide, du blanc, de tout ce qui noie, qui pose, appose, dépose, la mère « pas là » facilement

Le père : celui de la filiation du sang, du torse, des mots, des pieds : le père des « pas »

« / enfant mes pieds en équilibre drôle sur ses pieds et il marche ainsi et on rigole de mes pas sur ses pas »

Un portrait entrelacé, livré sur le dernier mot de la liste « provisoire ». Car c’est aussi l’amour des mots qui tient l’’enfant devenu adulte, comme une île. Pour ne pas se noyer.

Avec cette préférence, notée :

« / enfant, refaire le chemin à l’envers avec les pas dans les pas pour recommencer dans le sable »

Faire l’expérience d’une liste. Sous ses dehors formels, c’est entrer avec pudeur dans l’intimité qui se livre, s’incante. Une liste comme une intercession : délivrez-moi/exhaussez-moi de mes liens ?

 

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Une note de Marie-Christine Masset sur le site Recours au poème 

Les Carnets d'Eucharis, version papier, opus 2

http://www.recoursaupoeme.fr/revue-des-revues/les-carnets-deucharis-version-papier-opus-2/m-c-masset

 

« Eucharis me dit que c’était le printemps » écrivait Arthur Rimbaud dans Illuminations, ce Carnet 2 est luxuriance et luminosité. Nathalie Riera ne fait pas semblant avec la poésie, la littérature, la photographie, et les Arts Plastiques... Au Pas du Lavoir, lieu de rencontres et de paroles, laisse les voix plurielles approcher, saisir le lecteur, anthologie surprenante où foisonne et brille la force de la poésie, quelques étincelles entre autres, Fabrice Farre : « Je laisse cette chaise contre la mienne/je vieillis plus vite si j’oublie le temps/et le corps qui venait s’installer », Corinne Le Lepvrier : « /enfant petite en avance et pressée je pleure tout cela déjà : preuve que l’on n’a pas d’âge que l’on ne possède rien. »,

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Une note d'Isabelle Lévesque sur le site La pierre et le sel 

Les Carnets d’Eucharis | # Carnet 2 – 2014

http://www.typepad.com/services/trackback/6a015433b54391970c01a3fd063ee4970b

...

Inédites également les listes poétiques de Corinne Le Lepvrier :

« /enfant on garde ses trésors tout près du lit de l’oreiller où reposer la tête dans la poche de la robe chasuble dans le cartable dans le livre où déposer ses mains dans le sourire où se cacher […]

/enfant engoncée dans un anorak je suis potelée désolée il semble assise sur un banc comme posée déposée là ; je vais devenir une femme menue ; je vais rester petite ce sera ma forme désolée définitive je crois »

...

Publié dans en revues, en ligne

2014.03.14

_prendre (extrait de Anaphores)

in Revue Cabaret n°9 Le Je à la nantaise, printemps 2014

 
 

Revue Cabaret éditée par l'association Le Petit Rameur

Alain Crozier

format A6 / 20 pages
 
abonnement /10 € pour 4 numéros par an

http://www.alaincrozier.com/revue-cabaret.html

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Publié dans en revues, en ligne

2014.03.06

extraits de © )au beau milieu de tout, un océan c'est aimer( + un brin mélancolique

 in Revue Terre à Ciel, mars 2014

 

http://www.terreaciel.net/Corinne-Le-Lepvrier-175#.VIxdatE5CUk

 revue Terre à ciel

http://terreaciel.free.fr 

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