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2018.06.26

comment dire ? une écriture avec Jean-Christophe Belleveaux, et photographies de Corinne LL

comment dire ? parution juillet 2018

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extrait

non vraisembla-blablement je me trompe la nuit je ne meurs pas il ne faut pas croire les fantômes       je reste davantage ici je vieillis ce que peut un corps franchir [sans se cogner]       et je parle à des roses pas longtemps le temps d’un papillon et j’écris des roses en rouge       non on ne peut pas dire la nuit je ne meurs pas

papillons papillons       Sphinx tête de mort ou grand beau Machaon       à voleter dans l’espace       papillons dans le ventre       étoiles dans les yeux       je ne jamais       je ne cesse       le soir me rassure dans ses allitérations       me dilue dans ses ailes déployées       non je ne meurs pas

 

ISBN : 979-10-94617-13-7, 12 euros

les éditions La sirène étoilée

lasirene.etoilee@orange.fr

 Commande : auprès de l'éditeur, en librairies ou encore un mail vers l'auteure (frais de port inclus)  corinne.lelepvrier@orange.fr

 

 

Publié dans comment dire ?

collages série (en dehors d'écrire) il m'arrive de distribuer des papillons © / avril 2018

tailles ; 20X30, 18X24, 14X20, 10X13

prélèvements-découpes in revues "Télérama" et "Réalités"

feutres poska

 

à propos

"Ecrire ou coller, aucune différence", "Sortir de l'impasse", Herta Muller

Parfois ce que je préfère, de loin, c’est découper des corps comme ce serait une espèce de chirurgie (plastique) ; je fais bien attention de bien suivre les pourtours, de ne pas déborder sur le contexte du corps (dont d'ailleurs vite je me débarrasserai), attention à ne pas déchirer, entailler ; il a déjà ses éraflures. Au passage s’il y a quelques mots je les lirai volontiers s’ils sont beaux à regarder. Et puis, comme ce serait une espèce de bonheur, replacer-coller le corps dans un paysage, quelque part ailleurs que je surligne d’un peu d’or ou de blanc, d’autant plus qu’il y aura des papillons parfois pas toujours. (comme ce serait une espèce d’écriture iconique). Bientôt je n’aurai plus de papillons dans ma besace, bientôt je sectionnerai des membres de phrases.

 

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 la série existe jusque : # 64

 

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Publié dans _COLLAGES SERIE I

2018.04.29

Equivoxes mars 2018, Le Pot aux roses, Quimper

Avant hier et hier Le Pot aux Roses, c'est encore aujourd'hui Katia (Bouchoueva), russe de Grenoble très Ok avec ses anges, chemise et ongles rouges, elle et nous autres de son énergie, et Kossi (Efoui) très mince un autre notre monde grosses godasses et tatouages comme notre passé et/ou notre futur, mains ornées de bagues touareg ou d’Afghanistan parlant des femmes, de leurs lèvres, et des hommes et de l’invisible pour faire une enfant, et un petit peu lui et moi parler encore d’il n’y a pas que les livres un joint d’herbe sous l’arbre qui finalement n’est pas un acacia, et Virginie (Gautier) lisait son regard précis sous le grand arbre ses paysages confiant références, rencontres et doutes affirmés sous le regard de maris et d'amis et d'enfants et pas que à l'approche (voix qui désire aller quelque part) comme une circulation, que cela est encore plus beau alors que Ktaja (Fleig) dansait pendant que Ktaja (Fleig) dansait, nous autres écoutions regardions comprenions, et celle qui comme Zones intimes à Défendre (c'est elle qui le dit) Frédérique (de Carvahlo) a lu aussi dans la pénombre ressemblait à Patti Smith cheveux tout blancs (les miens commencent) et m'a dit plus tard il faut finir les textes. Et cette femme dont je ne me souviens pas le nom et qui ne désire pas je crois que l’on retienne son nom qui chantait-criait-pleurait-riait-se taisait déjà accompagnée, s’accompagnait de trois notes faisant vibrer trois cordes d’un instrument sans aucun doute africain : Il y a des jours d'équilibre, il y a des jours où le lendemain et l'après lendemain on pleure, des choses sont arrivées. Si bien que je me dis : nous sommes des gens nous les humains les connaissances et tant de spécialistes alors il y a-t-il quelqu’un qui saurait me dire pourquoi mon père appelait ma mère Claudie alors que toute le monde l’appelait Marie-Claude. Et pourquoi si ne j’écris pas cela quelque part je vais mourir.

Publié dans TEXTES HORS CATEGORIE

2018.03.03

extrait de © nous autres _ pas sauf oiseaux peut-être

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in N47 n°31, janvier 2018

 merci à N47 qui clôture 15 années de riche existence

 

Revue N47  

directeur publication : C. Vogels 

23 Port du grand large, Les Ponts de Cé 49130  

Contact : n4728@zythurnz.fr 

Le numéro : 12 euros

Publié dans en revues, en ligne

2017.12.27

lecture à 3 voix de "A l'approche" de Virginie Gautier / l'Ivraie / Douarnenez / 29 décembre 2017

 

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 "Vendredi 29 décembre, à 19h nous présenterons et lirons des extraits de mon dernier livre, "À l'approche" (paru aux éditions du chemin de fer) à l'Ivraie, librairie-café de Douarnenez, avec Jacques Vincent, Corinne Le Lepvrier et Ali Saad". Virginie Gautier

"la nuit du chat qui tousse" / théâtre de la ruche / Nantes / 9 décembre 2017

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Les auteurs-liseurs : Christine Delcourt, Corinne Le Lepvrier, Franck Cottet, Eric Sénécal,Thierry Le Pennec, Jasmine Viguier, Jean-Claude Touzeil

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2017.12.11

voici que tu viens à manquer, à paraitre 2018

éditions Le chat qui tousse

 

extrait

et par ailleurs c’est rapportent-elles, cette courante étrangeté que ce bout un peu d’elles quelque part déjà ailleurs, ou que ce couru d’avance on va en pleurer maintenant et adorer ça auparavant qu’encore dit demain je et tu sais n’aurons pas fini les largesses promesses à la taille de nos mains ça suit son cours


 

 

 maison d'édition de poésie contemporaine, 17 rue du Président Kennedy 44260 Savenay

Franck Cottet

http://tiens.pagesperso-orange.fr/chatquitousse 

 

2017.11.03

L'Ivraie, librairie café de Douarnenez, une lecture musicale de "pourquoi la vie est si belle ? (avec Néo et un peu d'oiseaux -pour aider)

L'ivraie, librairie-café de Douarnenez, 4 novembre à midi

par le collectif 30 minutes d'insomnie

 

Jacques Vincent, "paroleur attentif qui apprit d'oreille la langue des poissons"

Gérald Méreuze, contrebassiste, "rivière au cours impassible qui prend source à tous les bonheurs dont elle nous irrigue"

 

« Pourquoi la vie est si belle? », titre emprunté à une chanson d’Arthur H est suivi de la double parenthèse « avec Néo et un peu d’oiseaux -pour aider-« . Il y a plusieurs parenthèses dans ce recueil, brèves amorces de digressions qui laissent à penser sans se prolonger, restent à terre pendant que sur les lignes se posent les oiseaux qui traversent le récit sans en rompre l’avancée (celui du deuil d’un père) de poèmes en poèmes. L’écriture est fragmentée en stances qui maintiennent leurs vibrations dans les silences des blancs (comme des cordes pincées). Un continuum se dessine pour partager avec le lecteur l’intimité d’une respiration. « Les phrases sont des agissements » et celles Néo (fils de l’autrice) « sont la pluie qui humecte les jeunes pousses de [son] jardin ».

 

un enregistrement :
podcast