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2013.10.11

compréhension-appréhension #14

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_tu étais l'arbre le tronc le torse 

 

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_regarde comme je suis si grande sous l'arbre

 

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_un pied dans les épines non loin de l'arbre

 

 

photographies Corinne LL / Carnac octobre 2013

Poésies choisies

in Recours au poème sommaire 69 

 

http://www.recoursaupoeme.fr/corinne-le-lepvrier/les-jamb...

 

 

Recours au poème/Poésies et mondes poétiques

Publié dans en revues, en ligne

2013.09.22

© anaphores et à priori mélancolies| extrait paru en revue

 

PRENDRE l’étendue de la langue l’abondance la viscosité la surface l’air de la langue

PRENDRE la masse de la langue le poids de la langue sa tare

PRENDRE la vitesse la célérité de la langue sa lenteur une attente

PRENDRE la température de la langue sa fièvre sa neige

PRENDRE lumière flux luminance de la langue sa vergence

PRENDRE la force de la langue le moment de la force le moment d’inertie de la langue un arrêt

PRENDRE l’intensité la capacité de la langue la puissance la résistance sa rébellion sa tension de langue

PRENDRE la pulsation le pouls le battement la vie de la langue

PRENDRE la langue par sa racine par son corps ses faces ses sillons

-si j’ai un moment un instant le temps une durée une seconde

PRENDRE ta langue et d’autres mesures

où laisser taire

 

2013.09.11

compréhension-appréhension #11/ Rahan ; leçon de choses par Néo

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06/04/2013

  

(On parlait de ce qu'est la philosophie)

Néo : Rahan c'est un philosophe, toute sa vie, il a cherché la tanière du soleil. C'est drôle tout de même de croire que le soleil habite quelque part. Dans Rahan par exemple l'océan c'est le territoire sans arbres, et les hommes on les appelle ceux qui marchent debout... un cheval c'est un quatre pates, les singes ce sont les quatre mains, les deux cornes c'est le cerf, le lion c'est la longue crinière, l'écureuil la queue touffue et le guépard c'est une peau tâchée. Et le crocodile c'est un peau de bois vu que c'est masculin. Et ça aussi maman ça va te plaire. La vase c'est la boue des os.

(suite) Néo : la lune est le soleil de la nuit, la pluie c'est les larmes du ciel.... la neige c'est la peau blanche vu qu'elle couvre tout.

(Je vais peut-être me mettre à lire du Rahan)

2013.08.30

compréhension-appréhension # 13

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photographie Corinne LL / Essaouira 2011

 

nous prendre nous apparaitre à nous éloigner

 

2013.08.24

compréhension-appréhension # 12

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photographie Corinne LL / 2013

 

stabilisons la marche ; cœur et coronaires vues de face sur table en formica

2013.08.12

ciel tout seul n'a pas d'endroits d'envers de sens

2013.08.10

extrait de Pourquoi la vie est si belle ? (avec Néo et un peu d'oiseaux -pour aider-)

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in Revue N4728 n°24, juin 2013

 

 

 

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Revue N4728 

 

association Le chant des mots

Direction : Christian Vogels

Comité : Antoine Emaz, Albane Gellé, Alain Girard-Daudon, Yves Jouan, Christian Vogels

23 Port du grand large, Les Ponts de Cé 49130

  

Contact : n4728@zythurnz.fr 

Le numéro : 12 euros

 

 

 

   

 

N4728 propose ici sa 24e livraison, et s’affirme une fois de plus comme l’une des très belles revues de poésie du paysage littéraire français. C’est du reste plus qu’une revue, un laboratoire de travail et de recherche, aspect accentué en cet opus par la création d’une nouvelle rubrique pensant la poésie : Sentiers. Le comité pose une question à plusieurs poètes, ici : Lire la poésie contemporaine ? On trouvera des réponses de Bourg, Deyrolle, Emaz, Gellé, Jouan, Vogels et un entretien avec Florence Trocmé, animatrice du site Poezibao. Nous aimons bien cet espace et en faisons régulièrement la « promotion » dans Recours au Poème, y compris sur les réseaux sociaux. Sentiers offre un ban d’essai convaincant qui donne envie de lire la suite, avec des voix diverses (ce qui est annoncé d’ailleurs par le directeur de la publication). 

Du côté des poèmes, le sommaire est très riche. On lira, entre autres, les forts poèmes ou textes de Dugardin, Baumier, Dudouit, Girard, Le Lepvrier, Le Penven, Hanea, Peigné, Torlini… Des voix diverses qui rendent comptent en partie de ce qui s’écrit maintenant. 

Ce numéro commence, comme à l’habitude de N4728, par la mise en avant de trois voix singulières et reconnues : Ludovic Degroote, Jacques Ancet et Dominique Dou. 

L’ensemble forme un numéro qu’il convient de se procurer. Ceux qui ne connaissent pas encore N4728 et qui aiment la poésie feraient bien d’aller faire un tour du côté de ses pages.

  

Publié dans en revues, en ligne